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| Oradour-sur-Glane |
Résistance
Beaucoup se résignent, certains se soumettent, quelques-uns résistent. Ce blog, j’y pensais depuis 2005 ; précisément depuis le jour des obsèques de notre grand-père Alix Olivié, lorsque j’y ai constaté l’absence de toute représentation officielle : aucun élu, aucun adjoint d'élu, aucun adjoint d'adjoint. Cette page a donc pour objet d'honorer sa mémoire, celle de notre père René Pagès, et celle de la Résistance à travers quelques figures ; des hommes et des femmes choisis sans hiérarchie.
mardi 27 janvier 2026
dimanche 25 janvier 2026
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| Nérac, la Baïse |
Les Allemands au 11, rue François Baudy.
dimanche 3 septembre 2023
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| Gilles Jamain (1925-1943) |
Gilles Jamain est né en 1925 à
Saint-Nazaire-sur-Charente. Apprenti plâtrier, il s’engage très tôt dans la
Résistance. En décembre 1941, à l’âge de seize ans, il rejoint les Francs-Tireurs et
Partisans dans la région de Rochefort.
Il participe à la
constitution et à l’encadrement de groupes FTP composés en grande partie de
jeunes résistants. Il assure notamment la protection armée des équipes de
sabotage opérant en Charente-Maritime. Il agit sous l’autorité de responsables
régionaux FTP et mène certaines actions aux côtés de son beau-frère, Maurice
Chupin.
Au printemps 1943, à la
suite de l’arrestation d’un cadre FTP, son identité est révélée aux autorités
allemandes. Gilles Jamain prend la fuite et se cache successivement à La
Tremblade, Marennes et Royan, avant de tenter de rejoindre les maquis en formation
en Dordogne. Le 14 mai 1943, alors qu’il attend un passage de la Charente près
de Rochefort, il est dénoncé et arrêté.
Incarcéré à la prison
Saint-Maurice de Rochefort, puis transféré à la prison de la Pierre-Levée à
Poitiers, il est interrogé par les autorités allemandes. Il est condamné à mort
par un tribunal militaire allemand le 26 août 1943.
Gilles Jamain est fusillé
le 3 septembre 1943 à la butte de Biard, à l’âge de dix-huit ans, en même temps
que plusieurs autres résistants, dont Maurice Chupin.
Son nom figure parmi ceux des jeunes résistants FTP exécutés en 1943 pour faits de Résistance en Charente-Maritime.
samedi 25 février 2023
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| Laure Gatet (1913-1943) |
jeudi 14 avril 2022
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| Marcel Weinaum (1924-1942) |
Marcel Weinaum – La Main Noire
mercredi 24 février 2021
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| Marie Hackin (1905-1941) |
Marie Hackin – Archéologue et officier de la France libre
Marie Hackin, née Marie (ou Maria) Parmentier le 7 septembre 1905 à Rombas (Moselle alors allemande), est archéologue et résistante française. Formée à l’École du Louvre, elle épouse en 1923 l’orientaliste Joseph Hackin, directeur du musée Guimet, et participe à d’importantes missions archéologiques, notamment en Afghanistan, où elle contribue à la découverte du trésor de Begrâm.
Dès 1940, elle rejoint la France libre avec le grade de sous-lieutenant. Aux côtés de Simonne Mathieu, elle joue un rôle majeur dans l’organisation du Corps des volontaires françaises, première structure féminine militaire de la France combattante.
En février 1941, elle embarque avec son mari pour une mission en Inde. Leur navire est torpillé au large des îles Féroé ; Marie Hackin disparaît en mer le 24 février 1941.
Elle est faite Compagnon de la Libération à titre posthume, première des six femmes à recevoir cette distinction, et décorée de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme.
samedi 20 juillet 2019
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| M-Madeleine Fourcade (1909-1989) |






